Un homme demanda au Prophète ﷺ : « Indique-moi une œuvre qui me fera entrer au Paradis. » Il répondit : « Que tu adores Allah sans rien Lui associer, que tu accomplisses la prière, que tu t'acquittes de la zakât et que tu entretiennes les liens de parenté. »
Un bédouin demanda au Prophète ﷺ de lui indiquer une œuvre qui le ferait entrer au Paradis. Il répondit : « Que tu adores Allah sans rien Lui associer, que tu accomplisses la prière prescrite, que tu t'acquittes de la zakât obligatoire et que tu jeûnes le mois de Ramadan. » (Lorsque l'homme promit de n'y rien ajouter ni retrancher, le Prophète ﷺ dit : « Que celui qui veut voir un homme du Paradis regarde celui-ci. »)
Il viendra un temps où l'homme ira de l'un à l'autre avec son aumône en or sans trouver personne pour l'accepter, et où l'on verra un seul homme suivi de quarante femmes qui se réfugient auprès de lui, tant les hommes seront peu nombreux et les femmes nombreuses.
Un homme demanda : « Ô Messager d'Allah, quelle aumône a la plus grande récompense ? » Il répondit : « Que tu donnes alors que tu es en bonne santé et attaché à ton bien, que tu crains la pauvreté et espères la richesse ; et n'attends pas que [l'âme] arrive à la gorge pour dire : "À untel ceci, à untel cela", alors que cela appartient déjà à d'autres. »
Lorsque la femme donne de la nourriture de sa maison sans gaspillage, elle a la récompense de ce qu'elle a donné, son mari celle de ce qu'il a gagné, et le gardien autant ; nul ne diminue en rien la récompense de l'autre.
Le trésorier musulman digne de confiance, qui remet entièrement et de bon cœur ce qu'on lui a ordonné de remettre à celui à qui on l'a destiné, est l'un des deux donateurs.
Il n'est pas de jour où les serviteurs se lèvent sans que deux anges ne descendent ; l'un dit : « Ô Allah, donne à celui qui dépense une compensation » ; l'autre dit : « Ô Allah, donne à celui qui retient la perte. »
Un bédouin interrogea le Prophète ﷺ sur l'émigration. Il dit : « Malheureux ! C'est une chose difficile. As-tu des chameaux dont tu acquittes la zakât ? » – « Oui. » – « Agis donc [pour le bien] là où tu es, au-delà des mers : Allah ne te privera de rien de tes œuvres. »
En envoyant Mu‘âdh au Yémen, le Messager d'Allah ﷺ lui dit : « Tu vas arriver chez des gens du Livre. Que la première chose à laquelle tu les appelles soit l'adoration d'Allah. Lorsqu'ils auront connu Allah, apprends-leur qu'Allah leur a prescrit cinq prières par jour et par nuit. S'ils le font, apprends-leur qu'Allah leur a prescrit une zakât, prélevée sur leurs biens et rendue à leurs pauvres. S'ils l'acceptent, prends-la, et garde-toi de prendre le meilleur de leurs biens. »
Abû Talha offrit en aumône son jardin de Bayruhâ’, son bien le plus cher, en citant le verset : « Vous n'atteindrez la bonté pieuse que si vous dépensez de ce que vous aimez. » Le Messager d'Allah ﷺ dit : « Bravo ! Voilà un bien fructueux, un bien fructueux. J'ai entendu ce que tu as dit, et je pense que tu devrais le donner à tes proches. »
Tout le bien que j'aurai, je ne vous le cacherai pas. Celui qui s'abstient de demander, Allah le préserve ; celui qui se contente, Allah l'enrichit ; celui qui s'efforce à la patience, Allah le rend patient ; et nul n'a reçu de don meilleur et plus vaste que la patience.
Ô Hakîm, ces biens sont verts et doux. Celui qui les prend avec désintéressement y trouve la bénédiction ; celui qui les prend avec avidité n'y trouve pas de bénédiction : il est comme celui qui mange sans jamais se rassasier. La main qui est en haut (qui donne) vaut mieux que la main qui est en bas (qui reçoit).
Le Prophète ﷺ donnait à ‘Umar, qui disait : « Donne-le à quelqu'un de plus pauvre que moi. » Il lui dit : « Prends-le. Ce qui te vient de ces biens sans que tu l'aies convoité ni demandé, prends-le ; et ce qui ne vient pas, ne t'y attache pas. »
‘Umar avait donné un cheval dans le sentier d'Allah, puis le trouva mis en vente et voulut le racheter ; il consulta le Prophète ﷺ, qui lui dit : « Ne reviens pas sur ton aumône. »
لاَ تَعُدْ فِي صَدَقَتِكَ
Paroles du Prophète ﷺ en arabe, dans la version d'al-Bukhârî
Lorsque des gens apportaient leur zakât au Prophète ﷺ, il disait : « Ô Allah, bénis la famille d'untel. » Lorsque mon père apporta la sienne, il dit : « Ô Allah, bénis la famille d'Abû Awfâ. »
اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى آلِ أَبِي أَوْفَى
Paroles du Prophète ﷺ en arabe, dans la version d'al-Bukhârî
[Le dommage causé par] l'animal ne donne pas lieu à réparation, ni celui du puits, ni celui de la mine ; et sur le trésor enfoui (rikâz), on doit le cinquième.